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Alors que la guerre au Moyen-Orient fait grimper les cours du pétrole, le gouvernement français anticipe une hausse du prix de l'essence. Elle se fait déjà voir dans certaines stations-service. Le ministère de l'Économie reçoit aujourd'hui les distributeurs de carburant pour "s'assurer" qu'ils ne pratiqueront pas de hausses exagérées des prix en comparaison de celle des cours du pétrole.
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La Russie et la Chine gardent leur place en coulisses alors que l’Iran est en guerre. Malgré de vives condamnations des bombardements américains et russes contre le régime de Téhéran, ni Moscou ni Pékin n’ont l’intention d’intervenir militairement. En revanche, l’Iran compte – ou a pu compter sur leur soutien en termes d’armement. Entre Moscou et Téhéran, c’est un accord armes contre armes.
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La Bourse de New York évolue en nette baisse mardi, au quatrième jour du conflit israélo‑américain avec l'Iran, plombée à son tour par les craintes d'une guerre prolongée au Moyen-Orient et de son impact sur l'économie américaine. Les marchés européens, qui redoutent également une hausse des prix des hydrocarbures sont eux aussi en recul.
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Polymarket, Kalshi… ces plateformes de "marchés de prédiction" attirent des volumes financiers gigantesques en permettant de miser sur des événements géopolitiques, y compris des frappes ou le sort de dirigeants. Mais après des gains suspects et des contrats liés à la mort d’Ayatollah Khamenei, elles se retrouvent dans le collimateur des régulateurs.
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Les bombardements qui secouent le Moyen-Orient depuis samedi ont des effets immédiats sur l'économie globale. Le gaz et le pétrole, largement produits dans la région, voient leurs cours grimper, jusqu'à 50 % pour Dutch TFF, référence européenne du gaz, et des barils de pétrole qui flirtent avec les 80 $. Ces augmentations s'expliquent aussi bien par les bombardements sur les infrastructures d'hydrocarbures que par le blocage des navires pétroliers dans le détroit d'Ormuz.
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Alors que des attaques de drones ont visé des raffineries de pétrole en Arabie saoudite et au Koweït, lundi, les prix du brut ont grimpé en flèche, le baril de Brent évoluant autour de 80 dollars, tandis que le gaz européen bondissait de plus de 50 %. Un premier indicateur des risques que la guerre au Moyen-Orient fait peser sur les cours du pétrole et du gaz.